Il est 14 h 30, un samedi de juillet.
Tu cherches un endroit où mouiller à Hvar.
Vous êtes dix-sept autres à tourner dans le même cercle, tandis que quelqu’un, depuis la baie, te fait signe que non : il n’y a plus de place.
Bienvenue dans la flotte de dingues.
La mer est immense, mais on dirait que tout le monde s’est donné rendez-vous sur le même petit morceau d’eau turquoise.
Si tu as attendu la dernière minute pour réserver tes vacances, tu te sens probablement comme quelqu’un qui arrive à une soirée à minuit : les meilleurs cocktails sont déjà partis, et il ne reste que quelques amuse-bouches rassis. Sauf qu’ici, quelqu’un peut encore te sortir d’affaire.
La vérité que personne ne te dit, c’est que réserver tard n’est pas une condamnation : c’est une sélection naturelle. Pendant que la foule se tasse dans les mêmes baies de carte postale (désormais saturées de drones et de musique à fond), le vrai marin met le cap sur des destinations d’outsider : des coins spectaculaires que la “flotte de dingues” ignore par paresse ou manque de vision.
Et les chiffres nous donnent raison : la demande pour ces destinations progresse de façon constante, signe que les navigateurs les plus avisés bougent déjà. Voici trois routes alternatives où le silence reste le bruit principal, et où Sailogy et Master Yachting disposent de bases prêtes à te faire larguer les amarres.
Oublie la cohue de Split et de Hvar. L’Istrie est le choix de celles et ceux qui recherchent une navigation plus “culturelle”, entre bourgs vénitiens, truffes et baies vert émeraude. Nos données sont claires : les réservations y sont passées de 3,9 % en 2024 à une projection de 5,7 % pour 2026. Une croissance discrète mais régulière, portée par ceux qui ont compris qu’ici, on navigue mieux (et on vit mieux).
La pépite : le fjord de Lim. Un canal naturel de 10 km qui s’enfonce dans les terres comme un fjord norvégien, mais avec la température de la Méditerranée.
Pourquoi y aller : pour l’équilibre parfait. Le matin, tu navigues entre des îles quasi désertes ; le soir, tu dînes dans des villes d’art comme Rovinj, sans jamais devoir jouer des coudes pour une place. Et si tu réserves avec un minimum d’anticipation, tu trouveras souvent des conditions plus douces que dans les zones les plus prises d’assaut du sud.
Skiathos est célèbre pour deux choses : ses plages dorées et la foule. Mais il suffit de mettre le cap au nord-est pour entrer dans une autre dimension : le Parc marin national. Ici aussi, la tendance est à la hausse : de 1,9 % en 2024, nous prévoyons d’atteindre 2,5 % en 2026. Peu ? Non : sélect.
La pépite : l’île de Peristera. Inhabitée, sauvage, avec des fonds qui abritent le “Parthénon des épaves”. Mouiller à Vasiliko, c’est n’avoir pour voisins que le vent dans les oliviers et une nature qui reprend toute la place.
Pourquoi y aller : pour quitter le décor de cinéma et retrouver la Grèce la plus authentique. Entre les baies-fjords d’Alonissos et les îlots déserts comme Kyra Panagia, tu découvriras que le vrai “mal de Grèce” naît là où personne ne vient te vendre des souvenirs.
Pendant que la Costa Smeralda brille de mille feux et de yachts de 100 mètres, le sud de la Sardaigne murmure. Au départ de Cagliari ou de Teulada, la côte offre une expérience sauvage et authentique.
La pépite : Cala Zafferano. Située à l’intérieur d’une zone militaire, elle n’est accessible que par la mer et seulement à certaines périodes. Sable blanc, eau cristalline, une sensation de “bout du monde” rare en Méditerranée.
Alternative plus libre : Cala Domestica, un fjord naturel coincé entre falaises et silences.
Pourquoi y aller : le sud offre un mélange parfait entre une navigation plus “au large” et des mouillages préservés. Ici, on ne vient pas pour être vu : on vient pour disparaître.
Ce n’est pas seulement une question de “où”, mais aussi de “quand”. L’Italie, la Grèce et la Croatie sont des paradis, mais entre le 10 et le 25 août, ils deviennent tout simplement “pleins”. Réserver pour mai, juin ou, mieux encore, pour septembre et octobre change tout : températures idéales, mer chaude et (souvent) des conditions plus avantageuses.
N’aie pas peur d’avoir attendu trop longtemps.
Le bon bateau pour la mauvaise route (celle où il n’y a personne) t’attend peut-être déjà.
Les bateaux pour juin–septembre partent déjà vite : jusqu’à fin février, tu as encore une belle marge de choix. Après mars, cela devient une loterie.
Choisis Sailogy pour les explorer sous un nouvel angle et vivre la mer en protagoniste !
Article rédigé par Giacomo Giulietti de LLiquida - Marketing et communication pour le nautisme
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